Lodavo vs billets à gratter : ce que 5 $ par semaine coûtent en un an

| Lodavo | Billets à gratter | |
|---|---|---|
| Catégorie | Appli d’épargne liée à des prix | Billet de loterie instantanée |
| Coût | Gratuit | De 1 $ à 100 $ le billet1 |
| Ce qui vous rapporte | Épargner | Acheter un billet |
| Récompense typique | Un billet gratuit par 25 $ épargnés2 | Environ 1 sur 3 rapporte un lot3 |
| Comment vous êtes payé | Virement Interac ou bancaire, si vous gagnez | Tout de suite, pour les petits lots |
- 1Billets à gratter Le taux de retour d’un jeu augmente avec son prix, alors les billets bon marché sont les moins avantageux. En Colombie-Britannique, le jeu à 1 $ redonne 59,99 % et celui à 100 $, 75,02 %.
- 2Lodavo Les billets donnent accès à un tirage hebdomadaire gratuit, avec au moins 100 $ remis à un utilisateur chaque semaine et jusqu’à 10 000 $ quand le gros lot est remporté.
- 3Billets à gratter Sur un jeu ontarien à 5 $, le tiers des billets gagnants rapportent exactement 5 $, alors une bonne part des gains, c’est le prix du billet qui revient.
Un gratteux à 5 $ tous les vendredis, ça fait 260 $ par année. Environ 174 $ reviennent en lots sur un jeu canadien typique, et environ 86 $ restent à la société de loterie. Lodavo vs billets à gratter, c’est au fond une question sur ces 86 $. Les deux sont une chance hebdomadaire de gagner de l’argent. L’un coûte 5 $ la fois, l’autre est gratuit et laisse l’argent dans votre compte.
Quelle est la différence entre Lodavo et un billet à gratter?
Les deux sont une petite chance de gagner, répétée semaine après semaine. Ce qui diffère, c’est qui paie les lots. Un gratteux vous est vendu, et le prix est parti que vous gagniez ou non, parce que les lots sont payés par l’argent des joueurs eux-mêmes. Un billet Lodavo est gratuit, accordé sur une épargne que vous gardiez de toute façon, alors les 5 $ du vendredi sont encore dans votre compte le lundi.
Sur un an, les deux s’additionnent très différemment. Il y a un tableau au bas de cette page.
Quelle part de vos 5 $ revient
Chaque jeu est imprimé avec une part fixe des ventes réservée aux lots, et les sociétés la publient. En Ontario, OLG (s'ouvre dans un nouvel onglet) inscrit le chiffre sur la fiche de chaque jeu, où il va d’environ 65 % à 72,64 %. Les gratteux de Loto-Québec (s'ouvre dans un nouvel onglet) redonnent de 62 % à 67 %. En Colombie-Britannique, où BCLC publie les chances à chaque palier de lot mais jamais le taux de retour, le calcul sur tout le catalogue donne 52,25 % au plus bas et 75,02 % sur le billet à 100 $.
Il reste donc entre 25 et 48 cents par dollar à la société. Ce n’est pas un reproche au produit. Une loterie doit garder une part, sinon il ne reste rien pour la faire tourner, et les provinces consacrent l’essentiel de ce qu’elles gardent aux dépenses publiques.
Les billets bon marché sont les moins avantageux
Le taux de retour monte avec le prix, ce qui place les jeux les plus faibles aux prix que les gens achètent vraiment. En Colombie-Britannique, tous les jeux à 1 $ et 2 $ redonnent moins de 60 %, alors que les billets à 50 $ et à 100 $ dépassent tous les deux 74 %. Les deux jeux ontariens à 3 $ tournent autour de 65 %. Le billet à 5 $ se situe près de 67 % presque partout.
Ce que « 1 sur 3 » vous fait gagner
Les chances globales publiées par OLG (s'ouvre dans un nouvel onglet) sont d’environ 1 sur 3, et c’est ce chiffre qui donne au gratteux une saveur différente d’un tirage. Vous gagnez, souvent. Ce que vous gagnez est habituellement petit : sur un jeu ontarien à 5 $, le tiers des billets gagnants rapportent exactement 5 $, alors le lot, c’est le prix du billet qui revient. Les gros lots se situent plutôt autour de 1 sur un million, et les fiches d’OLG préviennent que certains peuvent déjà avoir été réclamés au moment de l’achat.
Ce que vous obtenez pour les 5 $ non dépensés
Lodavo se connecte au compte d’épargne ou courant que vous utilisez déjà et vérifie le solde une fois par semaine, le dimanche à 20 h HE. Chaque tranche complète de 25 $ qui s’y trouve vous donne un billet gratuit dans le tirage de la semaine. L’argent ne bouge pas, alors vous pouvez le dépenser demain si vous en avez besoin.
Sept soirées à découvrir le résultat, au lieu de dix secondes
Chaque billet porte sept numéros de 0 à 99. Les numéros gagnants sont tirés à l’avance et scellés derrière une empreinte publiée avant que quiconque choisisse les siens, puis dévoilés un par jour du lundi au dimanche à 20 h HE. Celui qui a le plus de correspondances remporte le prix d’au moins 100 $ de la semaine, et sept sur sept rapporte 10 000 $. Vous pouvez vérifier après coup que rien n’a été modifié, sur la page vérification équitable.
Un gratteux vous donne dix secondes, puis c’est fini. Un tirage hebdomadaire vous donne un numéro à vérifier chaque soir pendant une semaine. Plus lent, mais il y en a plus.
D’où vient l’argent des prix
Pas des utilisateurs. Pendant que vous épargnez, l’appli vous suggère des produits financiers qui pourraient vous convenir, et si vous en adoptez un, le partenaire nous verse des frais de recommandation sans coût additionnel pour vous. C’est ce qui finance le tirage. Ignorez toutes les offres et vos billets continuent d’arriver. C’est l’arrangement inverse d’une loterie, où les lots sont payés par ce que les joueurs perdants y ont mis.
Peut-on faire les deux?
Oui, et l’un n’empêche pas l’autre. Lodavo n’ouvre aucun compte et ne prend aucun argent, alors il s’ajoute à ce que vous faites déjà de vos 5 $ du vendredi. Achetez le billet si vous aimez ça, et le solde de votre compte gagne ses billets gratuits pareil.
Payer quelques dollars pour se divertir est une chose normale, et rien ici ne plaide contre. Les chiffres plus haut sont là simplement pour que vous sachiez ce que ces quelques dollars achètent.
Quand le gratteux est le meilleur achat
Il y a de vraies choses qu’un gratteux fait mieux, à commencer par la vitesse.
- Vous savez tout de suite. Dix secondes contre sept jours. Si c’est le fait de gratter qui plaît, rien de gratuit ne remplace ça.
- On ne vous demande rien. Pas d’appli, pas d’inscription, aucun compte à connecter. Cinq dollars au comptoir et vous êtes dedans.
- Vous pouvez l’offrir. Un billet fait un petit cadeau. Un billet Lodavo appartient à un seul titulaire de compte et ne se partage ni ne se transfère.
- Les petits lots reviennent en argent comptant. L’Ontario paie les lots de moins de 1 000 $ chez un détaillant de loterie, même si un commerce n’est tenu d’en verser que 50 $ et vous envoie ailleurs pour le reste. Un prix Lodavo arrive par virement Interac ou bancaire une fois les étapes de réclamation faites.
- Il redonne plus qu’un grand tirage. Un gratteux rend nettement plus par dollar que les grands tirages. Lotto Max rend environ 48 cents par dollar.
Où aboutit une année des mêmes 5 $
Voici l’arithmétique de trois habitudes courantes, avec un taux de retour de 67 %, à peu près ce que rend un billet à 5 $ en Ontario, au Québec et en Colombie-Britannique.
| Une semaine de billets | Sur un an | Lots récupérés, en moyenne | Coût net | Le même argent épargné |
|---|---|---|---|---|
| 5 $ | 260 $ | environ 174 $ | environ 86 $ | 260 $, qui donnent 10 billets par semaine |
| 10 $ | 520 $ | environ 348 $ | environ 172 $ | 520 $, qui donnent 20 billets par semaine |
| 20 $ | 1 040 $ | environ 697 $ | environ 343 $ | 1 040 $, qui donnent 41 billets par semaine |
La colonne de droite, c’est le solde à la fin de l’année, et le nombre de billets est ce que ce solde rapporte à chaque tirage hebdomadaire par la suite. En chemin, quelqu’un qui épargne 5 $ par semaine ramasse environ 255 billets gratuits sur les douze mois.
La colonne des lots est une moyenne sur l’ensemble des joueurs, et la plupart se situent en dessous, parce que les gros lots tirent la moyenne vers le haut. Un prix Lodavo tient de la chance lui aussi. Les billets ne coûtent rien, alors un gain est un bonus plutôt qu’une chose sur laquelle compter. Ce qui ne tient pas de la chance, c’est la colonne de droite. Cet argent est là parce que vous ne l’avez pas dépensé.
Les Canadiens mettent environ 10,5 milliards de dollars par année dans les billets de loterie, soit à peu près 309 $ par adulte au pays. Rien de tout ça n’est une erreur. Ça vaut la peine de savoir ce que ces 309 $ achètent, et qu’il existe une version du même plaisir hebdomadaire sans prix à payer. Si l’idée est nouvelle pour vous, l’épargne liée à des prix en est le nom plus ancien, et le Canada y arrive tard plutôt qu’en premier.
Envie d’un numéro à vérifier chaque soir sans payer de billet? Obtenez Lodavo gratuitement sur l’App Store d’Apple (s'ouvre dans un nouvel onglet) ou le Google Play Store (s'ouvre dans un nouvel onglet).
Des conditions s’appliquent. Aucun achat requis (une méthode de participation alternative est offerte). Une question d’habileté est requise. Ouvert aux résidents légaux du Canada ayant atteint l’âge de la majorité. Les chances de gagner dépendent du nombre de participations admissibles reçues. Règlement complet et chances de gagner dans nos règles du concours.
Lodavo
Points forts
- Gratuit, et il n’y a rien à acheter
- Un tirage chaque semaine, avec au moins 100 $ remis à un utilisateur
- L’argent qui vous donne vos billets est encore à vous le lundi
- Fonctionne avec pratiquement n’importe quelle banque ou caisse au Canada
Limites
- Vous attendez une semaine pour le résultat, pas dix secondes
- Le gros lot est de 10 000 $, pas d’un million
- Ne verse aucun intérêt : votre taux vient toujours de votre banque
- Il faut un compte connecté pour calculer vos billets
Billets à gratter
Points forts
- Vous savez en dix secondes
- Environ 1 billet sur 3 rapporte un lot
- Rien à installer et aucun compte à connecter
- Meilleur retour que les grands tirages, qui redonnent environ 48 %
Limites
- Chaque jeu garde sa part, de 25 à près de 48 cents par dollar
- Une bonne part des gains, c’est le prix du billet qui revient
- Le gros lot peut déjà être réclamé au moment de l’achat
- Les billets les moins chers sont ceux qui redonnent le moins