Comment épargner en tant qu'étudiant international au Canada
Les étudiants internationaux du premier cycle au Canada paient environ 41 746 $ par année en frais de scolarité, à peu près cinq fois ce qu’un étudiant canadien paie pour la même place (Statistique Canada (s'ouvre dans un nouvel onglet)). Avec un budget aussi serré, épargner en tant qu’étudiant international au Canada tient moins des cafés qu’on saute que d’une poignée de gestes propres au Canada : gagner un revenu dans les limites de votre permis d’études, produire une déclaration de revenus qui vous rembourse et utiliser les comptes qui conviennent à un résident temporaire. La plupart se mettent en place en un après-midi, et la plupart des étudiants n’en entendent jamais parler.
Qu’est-ce qui change quand on épargne comme étudiant international?
Deux choses distinguent les étudiants internationaux des autres nouveaux arrivants. Votre permis d’études plafonne le nombre d’heures que vous pouvez travailler, et votre accès aux comptes et aux prestations du Canada dépend de votre résidence fiscale, pas de votre statut d’immigration. Réussissez les deux et vous gardez une plus grande part d’un petit revenu. Ratez l’un ou l’autre et vous laissez de l’argent, ou votre permis, en jeu.
Vous êtes un résident temporaire souvent arrivé avec un certificat de placement garanti qui se verse chaque mois, et vous payez les frais de scolarité les plus élevés du système, parfois avec de l’aide de la maison. Une bonne partie du mode d’emploi de l’installation s’applique aussi à vous : épargner en tant que nouvel arrivant au Canada couvre la construction du crédit et la comparaison des forfaits bancaires, et les habitudes d’épargne du quotidien qui suivent sont les mêmes pour tout le monde. Les gestes ci-dessous sont ceux qui sont propres aux études faites ici avec un permis.
Une habitude aide dès le premier jour. Si un CPG a financé votre permis, la banque vous le remet en versements sur l’année, environ 20 635 $ répartis sur douze mois à l’extérieur du Québec. C’est un budget mensuel que le système vous remet, pas une somme forfaitaire à dépenser trop tôt.
Combien coûte la vie d’un étudiant international au Canada?
Les frais de scolarité sont le gros coût fixe, mais les frais de subsistance sont la partie que vous contrôlez vraiment. Pour approuver un permis d’études, le gouvernement veut maintenant la preuve que vous pouvez couvrir 22 895 $ de frais de subsistance pour votre première année, en plus de la scolarité et du voyage, et le Québec fixe sa propre barre plus élevée de 24 617 $ (Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (s'ouvre dans un nouvel onglet)). Voyez ce montant comme un plancher, parce que le loyer à Toronto ou à Vancouver pousse les coûts réels bien au-dessus.
| Coût | Montant type | Base |
|---|---|---|
| Scolarité, premier cycle international | 41 746 $ / an | Statistique Canada, moyenne 2025-2026 |
| Scolarité, cycles supérieurs international | 24 028 $ / an | Statistique Canada, moyenne 2025-2026 |
| Frais de subsistance à prouver | 22 895 $ / an, environ 1 900 $ / mois | IRCC, étudiant seul hors Québec |
Comme la scolarité est verrouillée dès l’inscription, votre épargne sort de la tranche des dépenses courantes, où le loyer fait le plus gros écart. Répartissez-la comme le fait n’importe quel budget serré, grosso modo besoins, envies et épargne, et automatisez la portion épargne pour qu’elle parte avant que vous puissiez la dépenser. La méthode 50/30/20 est un bon point de départ, à condition d’ajuster les proportions quand le loyer seul avale la moitié de votre argent.
Combien d’heures pouvez-vous travailler, et comment en tirer de l’épargne?
Pendant la session, vous pouvez travailler jusqu’à 24 heures par semaine hors campus, et autant que vous voulez pendant un congé prévu au calendrier. Ce 24 est un plafond ferme, pas une moyenne mensuelle, alors une seule semaine au-dessus brise les conditions de votre permis. Les emplois sur le campus ne comptent pas du tout dans la limite, et il vous faut un numéro d’assurance sociale, gratuit auprès de Service Canada, avant tout le reste.
| Quand | Limite hors campus | Limite sur le campus |
|---|---|---|
| Pendant la session | 24 heures / semaine | Aucune limite hebdomadaire |
| Congés prévus de 7 jours et plus | Aucune limite, jusqu’à 180 jours par an | Aucune limite |
L’angle épargne, c’est de planifier autour de ce qui est prévisible. Établissez votre budget à partir de vos heures de session, qui sont stables, et voyez les gains des congés, surtout l’été, comme la tranche qui remplit votre coussin d’urgence plutôt que vos dépenses courantes. Un changement récent aide les étudiants en alternance travail-études : depuis le 1er avril 2026, vous n’avez plus besoin d’un permis de travail coop distinct pour un stage obligatoire qui représente la moitié de votre programme ou moins (IRCC (s'ouvre dans un nouvel onglet)). Dépasser le plafond de 24 heures n’en vaut pas la peine. Ça met votre permis et vos projets de permis de travail ou de résidence en jeu pour un peu de paie de plus.
Les étudiants internationaux doivent-ils produire une déclaration de revenus, et peut-on récupérer de l’argent?
Oui, et produire une déclaration met en général de l’argent dans vos poches, pas l’inverse. Même sans revenu, une déclaration canadienne est ce qui vous permet de réclamer le crédit pour la TPS chaque trimestre et de mettre de côté vos crédits de scolarité pour les années où vous gagnez un revenu. Votre obligation fiscale dépend de la résidence aux fins de l’impôt, une question d’attaches ici, pas de votre permis d’études (Agence du revenu du Canada (s'ouvre dans un nouvel onglet)).
| Produire une déclaration pour | Ce que vous obtenez | Utile avec un revenu de 0 $? |
|---|---|---|
| Réclamer le crédit pour la TPS, devenu l’Allocation canadienne pour l’épicerie et les besoins essentiels (s'ouvre dans un nouvel onglet) | Jusqu’à 679 $ par an pour une personne seule, versé chaque trimestre | Oui |
| Reporter les crédits de scolarité | Réduit votre impôt les années où vous gagnez un revenu | Oui |
| Récupérer l’impôt retenu sur un emploi à temps partiel | Un remboursement du trop-perçu | Oui, si de l’impôt a été retenu |
Ces crédits de scolarité comptent plus que les étudiants ne le pensent. Vous dépensez des dizaines de milliers de dollars en scolarité, et le crédit correspondant se reporte pour réduire votre impôt l’année où vous décrochez un vrai emploi ici, mais seulement si vous le réclamez la première année où vous avez de l’impôt à payer, ce qui veut dire produire une déclaration chaque année pour garder le dossier en règle. La plupart des campus tiennent une clinique d’impôt gratuite, dans le cadre du Programme communautaire des bénévoles en matière d’impôt, qui produira avec vous une déclaration étudiante simple, sans frais.
Les étudiants internationaux peuvent-ils utiliser un CELI ou un CELIAPP?
Souvent oui, mais ça dépend de la résidence fiscale, pas de votre permis. Si vous êtes résident du Canada aux fins de l’impôt, ce que deviennent la plupart des étudiants qui vivent ici à temps plein, vous accumulez des droits CELI et vous pouvez cotiser comme tout le monde. Si l’ARC vous considère comme non-résident, vos cotisations sont imposées à 1 % par mois et vous n’accumulez aucun droit, alors confirmez votre statut avant de déposer un seul dollar (ARC (s'ouvre dans un nouvel onglet)).
La nuance est réelle pour les étudiants en particulier, parce qu’une personne qui passe de longs étés au pays d’origine avec de fortes attaches là-bas peut sincèrement ne pas savoir de quel côté de la ligne elle se trouve. Si c’est limite pour vous, l’ARC peut trancher avant que vous cotisiez. Une fois résident, vos droits commencent l’année de votre résidence, pas en 2009, le même piège que le guide pour nouveaux arrivants explique en détail. Le CELI est l’endroit flexible où garder son épargne, et il vaut la peine de comprendre le CELI par rapport à un simple compte d’épargne avant d’y garer de l’argent. Le CELIAPP suit la même logique de résidence, mais n’a de sens que si vous comptez acheter une première propriété au Canada, un engagement plus grand que ce que la plupart des permis d’études supposent.
Quel compte bancaire un étudiant international devrait-il ouvrir?
Ouvrez un compte courant étudiant. Toutes les grandes banques suppriment les frais mensuels pour les étudiants à temps plein, alors vous ne payez pas de 11 $ à 17 $ par mois juste pour garder votre propre argent, et un forfait pour nouveaux arrivants fonctionne aussi si vous voulez un service en succursale et une première carte. Gardez votre épargne réelle ailleurs, dans un compte qui rapporte de l’intérêt, et lancez tôt un dossier de crédit canadien.
Pour l’épargne, les banques en ligne sans frais paient bien plus qu’un compte courant, dont EQ Bank, Wealthsimple, Tangerine, Simplii et KOHO. (Wealthsimple n’est pas une banque; ses soldes sont détenus en fiducie auprès d’institutions membres.) Le virage bancaire des jeunes adultes, c’est exactement cette division : un compte gratuit pour les dépenses, et un autre à meilleur taux pour l’argent que vous cherchez à faire croître. Pour bâtir du crédit, mettez une petite facture récurrente sur une carte étudiante ou garantie et payez-la en entier chaque mois. Un dossier de crédit canadien, c’est ce que vérifient un propriétaire, un fournisseur de cellulaire ou un prêteur auto une fois vos études finies, et il prend des mois à établir, alors commencer en première année rapporte plus tard.
La place de Lodavo là-dedans
Avec un budget étudiant, le plus dur dans l’épargne n’est pas de savoir qu’on devrait. C’est que les montants semblent trop petits pour valoir la peine. Lodavo est conçu exactement pour ça. L’appli se relie au compte bancaire canadien que vous avez déjà, suit ce que vous mettez de côté chaque semaine et vous donne des billets gratuits dans un tirage hebdomadaire pour un prix en argent pouvant atteindre 10 000 $, avec un prix garanti d’au moins 100 $ remis à un utilisateur chaque semaine.
Plus vous épargnez, plus vous obtenez de billets, alors une semaine à 20 $ entre deux quarts de travail compte quand même pour quelque chose au lieu de sembler futile. C’est gratuit, aucun achat n’est requis pour participer au tirage, et ça fonctionne avec la banque que vous avez déjà, alors rien à votre configuration n’a à changer. Pour un étudiant dont la marge pour épargner est mince, transformer une petite habitude en une chance hebdomadaire de gagner de l’argent réel, c’est tout l’intérêt.
Commencez par les gestes qui vous rapportent
Vous ne pouvez pas réduire vos frais de scolarité, mais vous pouvez garder une plus grande part de tout le reste. Obtenez un NAS, ouvrez un compte étudiant gratuit, produisez une déclaration même sans revenu, et vérifiez votre résidence fiscale avant de toucher à un CELI. Faites ensuite de l’épargne elle-même quelque chose que vous attendez avec plaisir : téléchargez Lodavo gratuitement sur l’App Store d’Apple (s'ouvre dans un nouvel onglet) ou le Google Play Store (s'ouvre dans un nouvel onglet), reliez votre banque canadienne et commencez à accumuler des billets pour le tirage hebdomadaire.
Des conditions s’appliquent. Aucun achat requis (une méthode de participation alternative est offerte). Une question d’habileté est requise. Réservé aux résidents légaux du Canada ayant l’âge de la majorité. Les chances dépendent du nombre de participations admissibles reçues. Règlement complet et chances dans les règles du concours.